Write funny or artistically interesting hate mails and send them to andalltha(at)hotmail(dot)com.
The best ones will be published here.
...................................................................................................
Adressez-moi vos lettres d'insulte les plus saugrenues et vos recommandations les plus loufoques à andalltha(arobase)hotmail(point)com. Les mieux rédigées et/ou les plus drôles seront publiées ici !
Détestez-moi ! Trouvez-moi nul et faites-le moi savoir ! Médisez, menacez, complotez ! Bouuuh, vilain, vilain !
...................................................................................................
'insulteJaspart.pdf' by Victor-Emmanuel Buttignol
Monsieur Jaspart,
Vous ne me connaissez pas et cela vaut peut-être mieux pour vous. Moi, par contre, j'ai eu la désagréable obligation de prendre incidemment connaissance de votre sinistre existence. Je suis par ailleurs conscient, en vous écrivant, de prendre avec la bienséance des distances qui pourraient confiner à l'irrévérence. Sachez cependant qu'en l'occasion, je n'en ai cure.
Que vous vous hasardâtes aux facéties les plus égrillardes, que vous peinturlurâtes après journée des torchons dans votre burlingue, voilà qui ne m'aurait causé aucun chagrin - une pointe de mépris compassé, tout au plus. Mais vous vous en êtes pris activement à ma fille et, dès lors, je ne puis plus longtemps m'échiner à simuler le détachement. En tant que citoyen humaniste conscient et averti, en tant qu'honorable et aimant père de famille, je me sens investi du devoir naturel de vous signifier une vérité : vous êtes une merde.
Que vous soyez un "artiste" confirmé, c'est une hypothèse qui ne serait point partagée par les arbitres du bon goût. C'est néanmoins ce que ma fille croit. Son inclination, certes juvénile, aurait dû m'affecter en tant que père et imprimer un biais amical à mes jugements à votre égard. Il n'en est rien.
Ma fille Suzanne n'a que dix-sept ans. Elle reste pétrie des chimères de son âge et demeure encore, pour le temps que la fraîcheur de la jeunesse lui accordera, encline à chevaucher n'importe quelle extravagance. Jusque-là, je lui pardonne volontiers (j'ai moi-même été jeune). Derrière sa personnalité mature et déterminée se cache pourtant un cœur naïf. C'est donc à moi, son père, que revient l'ingrate charge parentale de lui rappeler, dans les moments de doute, la politique à suivre. La tâche s'annonce ardue dans la mesure où, de toute évidence, vous avez souillé irrémédiablement la nature délicate de ma fille et corrompu son jugement avec une habilité consommée.
Hier encore, Suzanne arborait tous les signes augurant une brillante réussite sociale, scolaire et affective. Si elle n'avait croisé votre lugubre chemin, pathétique personnage, j'aurais volontiers parié mes deux mains qu'elle ne serait point restée sourde à la voix de son père et aux exigences de sa nature de battante.
Hélas ! Vous fûtes la causa teterrima d'une crise adolescente, s'inaugurant à l'époque d'une manière ordinaire, mais qui ne se limite aujourd'hui plus à quelques larmes de déception amoureuse et à une éruption d'acné : elle gangrène littéralement l'ambiance familiale, jadis au beau fixe.
Des détails ? Ma fille, pimpante et soucieuse de sa santé au demeurant, fume de l'herbe sans se cacher, vide sans gêne aucune mon Armagnac comme si c'était du soda, a les cheveux gras et braille sans cesse, stupéfiée qu'elle est à longueur de journée. A cela s'ajoute une propension évidente à l'agressivité envers ses pairs et, plus grave, ses propres parents. Suzanne se comporte envers sa mère avec une cruauté qui commande la plus grande méfiance et qui, au-delà de ça, nous chagrine profondément. Ce n'est pas comme ça que nous avons élevé notre fille.
Je n'évoquerai même pas ses actuelles tendances musicales, hier encore inoffensives et badines, aujourd'hui barbares et outrancières. Une abjection sonore assaisonnée des pires vexations envers la mélomane qu'était sa grand-mère, jadis violoniste de génie. Vous êtes un triste sire.
Allons à l'essentiel. Laissez-moi vous conter brièvement ce qui vous semblera probablement anecdotique, vous qui êtes l'agent sûr et quotidien de toutes les bassesses et des coups les plus répugnants. Sachez cependant qu'il s'agit pour nous de la goutte qui a fait déborder le vase.
Récemment, lors d'un dîner de famille, ma fille Suzanne ne cessa de vanter vos "mérites" d'artiste "talentueux', "exceptionnel", "visionnaire", etc. J'en passe et des meilleures. Une dithyrambe qui serait passée inaperçue si, à la suite d'une insignifiante discorde sur ses goûts esthétiques durant le dessert, Suzanne n'eût traité sa mère de "pouffiasse morbide" et recommandé à sa tante - ma sœur - de se "décoincer du cul" devant votre vidéo ordurière, galamment intitulée "La double pénétration anale expliquée aux plus petits" (une honte). Le dîner dégénéra évidemment en un grabuge infernal. Dans la confusion, je dus y mettre un terme en enfermant ma propre fille dans la salle de bain. Moi, tribun de la liberté d'expression individuelle, je fus acculé à mettre ma fille sous clé ! Par votre faute encore une fois, ignoble salopard !
Après cette triste expérience, il va sans dire que je ne vous laisserai pas égarer sans retour ma fille, ni quiconque d'autre. Il est temps de mettre un terme à vos récurrentes contorsions d'opportunisme auprès d'une jeunesse pas trop crédule. Peut-être l'ignorez-vous, espèce d'imposteur de basse extraction, mais notre famille dispose des moyens de vous mettre définitivement hors d'état de nuire, avant même que vous n'ayez le temps d'affûter un regard pervers sur votre prochaine victime. Pour ma part, je ne me limiterai pas à vous faire coffrer par une patrouille de police pour délit mineur - pratique à laquelle vous êtes rompu, paraît-il -, comme uriner sur la palissade d'un boui-boui ou défigurer la devanture d'un honnête commerce à l'aide de vos "superstickers!" ringards. Non, cher monsieur, ce dont je vous parle, c'est de vous traîner, vous et votre tignasse malodorante, devant la Cour Pénale. Et là, mon gaillard, ce n'est pas quelques euros que vous risquez de perdre, mais vos testicules.
Après cela, la seule prose artistique que vous serez à même de débiter dans votre cellule de 4m sera du griffonnage de canaris obèses sur du papier WC. Vos libations nocturnes durant lesquelles vous abîmiez votre médiocre existence mais aussi celle d'autrui, se réduiront à la pitance des plus spartiates - ce qui ne pourrait que faire le plus grand bien à votre constitution affadie par une vie de stupre. Je m'arrangerai personnellement pour que vous sirotiez jusqu'à la lie le fumier dont vous avez copieusement arrosé l'existence de ma fille. N'y voyez là ni un discours emporté, ni une menace imaginaire. Il s'agit d'un avertissement solide et sincère qui, je l'espère, vous conduira à de sérieuses méditations.
Monsieur Jaspart, soyez pour une fois autre chose que cette loque bedonnante que vous incarnez avec le sourire, bercé que vous êtes par une illusion de gloire probablement d'origine pré-pubère. Vous n'êtes pas doué, certes, mais est-ce une condition suffisante pour causer de tels émois ? Pourquoi donc s'obstiner à usurper vulgairement une posture qui ne vous sied pas et à rancir tout ce que vous touchez ?
Dernière chose. Concernant vos "idées", vos "thèmes" de dessins : plutôt que de les concrétiser à travers d'horribles chats en bretelles gribouillés sur des croûtes criardes à rendre myope, vous feriez mieux de vous les administrer en lavements et constater l'effet réel qu'ils produisent sur le spectateur honnête, doué d'un jugement moyen et partageant la décence commune. Évitons par ailleurs de se gâter la langue en évoquant les âmes décérébrées qui en arrivent à payer pour obtenir vos "productions", témoins de l'insondable médiocrité de votre coup de crayon. Soit. Étant moi-même croquiste à mes heures, je ne pense pas gauchir la réalité en affirmant que vous êtes mauvais.
J'ai sommé Suzanne de se détourner de vous. J'ai l'audace de croire que dans l'once d'humanité que nous avons en commun, vous puiserez le bon sens conforme aux exigences de la situation et que vous irez vous repentir en pleurant chez vos parents - pour autant qu'ils ne vous aient pas encore renié - et noyer votre honte et votre désarroi d'être si nul loin de ma fille.
Tentez de l'approcher à cinquante pas et je vous jure que ça va barder.
J'ose espérer que vous serez à jeun pour lire cette lettre et suffisamment éveillé pour déduire par vous-même le comportement qu'il conviendra d'adopter à l'avenir.
J'éviterai soigneusement de vous souhaiter une bonne journée.
V-E B.
...................................................................................................
'hate mail jaspart.pdf' by Maxime Bultot
Monsieur,
Je tenais à vous faire part d'une règle de trois qui vous concerne et que j'ai rédigée avec soin :
"J'emmerde les artistes
Thierry Jaspart est un artiste
J'emmerde Thierry Jaspart"
Je pense que tout est dit.
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter de crever rapidement. Et de vous dire que vous êtes con comme une valise sans poignées.
M.B.
...................................................................................................
'Hate contest enculé !' de la part de Sir Francis Drake, amiral de sa Majesté
Cher Monsieur Jaspart,
Je profite de la tribune que vous octroyez généreusement aux esprits libres pour vous faire part de mon mépris.
J’ai longtemps hésité avant d’envisager vous cracher numériquement au visage. Il est cependant des tentations qui méritent d’être assouvies. D’autant plus justifiées que dans votre cas, c’est un acte citoyen que je pose.
Laissez-moi vous dire à quel point vous m’irritez. Votre art plébéien demeure l’une des énigmes les plus fascinantes mais aussi les plus vulgaires de notre triste époque. Ne vous est-il jamais venu à l’esprit (si étriqué soit-il) que l’art avait un lien avec la créativité, le beau ? Vos pâles copies d’œuvres même mineures me désolent au plus haut point. La production de votre art dégénéré implique non seulement chez vous ouverture d’esprit aussi mince que les chances d’un éthiopien d’accéder au secrétariat de l’ONU, mais plus encore, elle doit nécessiter une gaucherie sans borne qui éclabousse les métiers manuels d’un opprobre qu’il sera difficile de laver.
Il me reste à m’attaquer à votre physique. C’est bas, vil et peu noble, j’en conviens. Mais absolument nécessaire pour que vous compreniez toute la sottise de votre vie. Est-il possible de posséder un corps si inégalement proportionné ? Votre carcasse est sans nul doute une des créations les plus diaboliques de Méphistophélès. Que dire de votre esprit ? J’ai parfois cette désespérante impression que vous n’êtes qu’une coquille vide tant le sens de votre art paraît tarabiscoté.
La profonde platitude de votre existence, jouxtée à l’absurdité inégalée qui rejaillit de votre art, justifient à elles seules l’existence des centres fermés, de la censure, du nazisme et des flippos.
Sur ce, je vous abandonne à votre triste vie.
Mes plus sincères détestations,
Sir Francis Drake, amiral de sa Majesté
P.S. : endéans les trois jours, vous devriez recevoir par la poste un colis contenant un Mauser ainsi qu’une douille de 9mn. Tachez de faire œuvre utile à l’humanité pour une fois dans votre lamentable vie et retapissez votre plafond de votre ignoble chair...
...................................................................................................
'Immonde Jaspart.docx' de la part de Jean-Jacques Goldman
Immonde Jaspart,
Je me garde bien de vous conférer quelconque titre tant votre caractère ridicule les rendrait saugrenus. Votre laideur est à ce point déconcertante que vous en deviendriez presque intéressant à regarder (une fois le dégoût passé, je souligne). D’ailleurs, pourquoi vous vouvoierais-je ? Je vais donc te tutoyer comme tu le mérites pauvre bougre !
Tu demandes aux visiteurs de ton site (certainement par mépris de vous-même... mais comment en serait-il autrement avec une tête pareille ?) de rédiger une lettre d’insulte à ton encontre. Comment résister à une telle invitation ? A la vue de cet événement, mon sang n’a fait qu’un tour, mais la raison reprend à nouveau le dessus. Les choses semblaient trop faciles… Soudain je compris à quel point ton égo devait être surdimensionné pour penser que quelqu’un s’emploierait, avec fougue et passion, à te composer quelques paragraphes insultants. Sombre imbécile que tu es !
Malheureusement, il s’avère que tu es aussi intéressant qu’un enfant qui passerait ses journées à confectionner des colliers en coquilles de moules ; quant à ta sordide vie, faite de ribotes plus malodorantes et crasseuses à la recherche d’une reconnaissance qui risque, je le crains, de ne jamais arriver, elle pourrait se résumer à la jouissance que procure un toucher rectal exécuté par un manouche lors d’une tiède et moite fin de nuit estivale. Je n’ai donc rien à te dire, affreux Jaspart.
P.S. : tes infâmes croutes seront vites oubliées. Change de registre, tâche de te rendre utile, ignoble crasse. Les gens de votre espèce sont les ténias de notre société. Déformer les paroles de mes chansons ne te fera pas gagner la gloire mais la foudre des tribunaux !
Jean-Jacques Goldman
...................................................................................................
'Haïr courrier' by D.C.
Cher Monsieur Geasparre,
Je vous écris car j'aimerais vous faire part du désappointement qui fut le mien lorsque je consultai votre site Web. En effet, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je constatai que votre page était en cours de construction. Mais le problème n'est pas là. J'y viens.
Je m'insurge qu'à notre époque, et au vu des moyens logistiques régulièrement mis en œuvre de par le monde de l'informatique virtuel, vous vous contentiez d'inscrire plus que stupidement cette phrase, je cite, "This website is under construction." Croyez-en mon expérience de surfeur de l'Internet, il y a d'autres manières ô combien plus originales et ludiques - ainsi que sémiotiquement riches, ce n'est pas à négliger !! - de faire passer ce genre de message.
On me reconnait l'âme généreuse, et je ne veux pas déshonorer de quelque façon que ce soit ce en quoi je crois intimement, alors je vais vous aider à être un peu plus efficace et "à la page" ;-). Ci-joint, un fichier qui éclairera avec autrement plus de subtilité la page ;-) d'accueil de votre site.
Bon courage !
Bien cordialement,
D.C.

...................................................................................................
'Hate mail contest' de la part de Benoît XVICheap Jaspart (tout le monde commence par "cher"... faut vraiment être con),
Vous (je vouvoie ceux que je respecte et que je méprise) m'offrez la possibilité de vous cracher un glaire de pixels au beau milieu des chiottes qui vous servent de gueule. Haha. Pov' type ! (Et pan !)
Encore seriez-vous juif, pédé et/ou noir, ça expliquerait bien des choses. Mais même pas. Je ne saurais même dire si vous êtes blanc. Et à vrai dire, je ne crois pas : la race supérieure ne saurait s'entacher d'un étron avec des jambes, sinon ça ferait un bail qu'on aurait entamé la recolonialisation du Congo. Fouchtra !
J'ai parcouru quelque peu les différentes pages virtuelles dont vous faites la publicité outrancière sur les différents réseaux sociaux, sortes de "Berlin-Ouest" pour enculés finis, qui permettent aux fions de votre espèce de s'exprimer librement. Et je vous reconnais un certain talent : vous êtes utile. Oui, oui, vous avez bien lu : vous êtes utile ! Grâce à vous et vos pages souillées d'une merde pure comme la neige que vous appelez "votre art", nous pourrons aller trouver les quelques macaques indécents, fumeurs de saloperies que la morale réprouve, organisateurs de tournantes lugubres dans des caves encore plus nauséabondes que les tréfonds de votre séant, coincés par preuve de leur culpabilité derrière les barreaux froids et rouillés qu'ils méritent, afin de leur montrer votre "travail" en expliquant que ce qu'ils voient est la conséquence directe de "la liberté". Et là, on les verra courir vers les commissariats, les singes !... Ils iront se rendre et se faire inculper pour le moindre de leur méfaits, allant même jusqu'à se porter responsable du pétage du pont de la rivière Kwai, de l'assassinat de Kennedy, du touchage de tcholles de gamins désabusés durant les longues séances de catéchisme et même de la mort (fictive, entendons-nous bien) de six millions d'êtres inférieurs pendant la seconde lessive germanique dont nous avions bien besoin !
Autant, Monsieur Jaspart, vous n'êtes qu'un con, autant j'ai pu rendre compte qui de droit de votre utilité. Ainsi pourrai-je vous sauver du chômage et de son cortège de misère en vous invitant à envoyer votre CV à un ami proche : Mgr Léonard, Diocèse de Namur, 5000 Namur. Il est un peu taquin avec les imberbes, mais l'homme est généreux.
Soyons clair : tu restes un trou du cul.
C'pas tout ça, mais ma femme m'attend.
Bien à ton cul, blablabla...
Benoit XVI
P.S. : Tocard !
...................................................................................................
'Why AAT is so trendy... (It gets me jealous)' de la part de Ghill the Cereal Rapist
My granny likes his pussycats and loves his dick... Oh, I forgot to mention she's dead a long ago."
Ghill the Cereal Rapist
...................................................................................................
'Insulte stories' de la part de Marylou Fecher
Cher Thierry,
Je tiens d'abord à vous féliciter pour votre initiative : un appel à la haine, quel concept novateur dans notre monde si mielleux que je me croirais en permanence dans un mauvais épisode de Rainbow Bright.
Interpellée par tant d'originalité, j'ai décidé d'accorder trente secondes de mon précieux temps à la vision de vos (comment dites-vous ?) ...vos œuvres, voilà.
Un seul coup d'œil et plusieurs grincements de dents m'ont suffit à comprendre que notre non-gouvernement n'était pas le seul à souffrir d'un manque cruel d'inspiration.
Réprimant une furieuse envie de régurgiter, je décidai néanmoins de visionner votre travail sur la vitrine d'une grande chaîne de vêtements. Aidée et soutenue par un Remergon et trois Temesta, je découvris alors l'ampleur de vos capacités : moi je dis MONSIEUR Jaspart, vous maniez le ciseau d'une manière qui ne laisse aucun doute sur le fait que vous soyez sorti de maternelle avec la Grande dis'. Et cette main si subtile qui s'évertue avec passion à apposer des pois bleus à l'aide d'un marqueur grosse pointe, quel grand art !
Néanmoins, je dois vous remercier. Étant une grande militante de l'anti-esclavagisme d'enfants dans le monde, je suis persuadée que vous aurez contribué par la pose de ces bouts de scotch noir (à pois bleus, je rappelle) à une baisse significative du chiffre d'affaire de cette enseigne.
Ayant à présent compris que vous œuvrez dans l'ombre pour la même cause que moi en dégradant ces vitrines criardes mieux qu'un torpillage de guano, puis-je me permettre une suggestion ?
Je vous proposerai donc de vous rendre en Chine, the place to be pour rencontrer ces charmants petits anges exploités (mais si peu). Là-bas, je pense que vos créations, une fois vomies sur les murs en toile des bidonvilles, feront le ravissement de tout ces pauvres bougres en manque cruel de décoration à chier. Et quand bien même cela ne leur plairait pas (ce qui est probable, ils sont pauvres, pas aveugles), vous aurez au moins contribué, tout comme vous le faites si bien dans notre magnifique pays, à rendre leur vie d'autant plus merdique et détestable.
En vous remerciant d'avance pour votre imminente expatriation,
Marylou Fecher